Présentation

Bonjour,

comme il est de bon ton d’être poli, je commence par bonjour. Et comme ça se fait de se présenter avant de rentrer dans le vif du sujet, je vais me présenter ici.

Je suis ingénieur (en informatique) dans la fonction publique territoriale (fonctionnaire, donc), et je travaille à la Direction des Systèmes d’Information d’une structure de plus d’un million d’habitants, en Île-de-France. J’ai été administrateur Nagios, administrateur Active Directory, puis ingénieur de production, et je suis à présent ingénieur système, stockage (SAN), et virtualisation (VMware et Citrix).

Ce site a deux vocations : tout d’abord, me servir de pense-bête. Etant dans l’informatique depuis maintenant un certain temps, il m’est arrivé un grand nombre de fois de rencontrer un problème que j’avais déjà résolu, longtemps avant. Mais de ne plus me souvenir comment le résoudre. Haha. Ici, je vais donc compiler toutes les petites astuces et les gros debug que je rencontrerai… Pour me servir. Mais comme je suis généreux et partageur, je vous les confie aussi ! 🙂

La deuxième vocation de ce site, c’est de me servir de réceptacle à humeur, à actualités, bref, de blog, pour vulgariser.

Voilà, vous en savez plus… alors bonne lecture !

Code !

Avec le temps, je commence à me familiariser avec WordPress.

Et une chose que j’avais du mal à faire proprement (à mon goût), c’est intégrer du code dans mes articles. Ce qui m’arrive quand même assez régulièrement.

Jusqu’à ce que je découvre le plugin SyntaxHighlighter

et franchement,
ça change la vie !

Merci m’sieur Gorbatchev ! 🙂

Windows Update Pas

Qui n’a jamais rencontré une erreur lors d’un Windows Update ?

La première chose à faire est bien sûr de réessayer. De vérifier qu’on a bien accès à internet, que la date et l’heure du système sont correctes, qu’on a un peu de place sur C:\…

Et ensuite ?

Le plus simple et rapide est de purger le cache Windows Update. Pour ce faire, rien de plus simple :

  1. arrêter le service « Windows Update » (ou « Mises à jour Windows » sous Win 2003 et précédents)
  2. se rendre dans le répertoire C:\Windows\SoftwareDistribution\DataStore et supprimer le DataStore.edb (et éventuellement les logs, ça ne mange pas de pain)
  3. démarrer le service « Windows Update » (ou « Mises à jour Windows » sous Win 2003 et précédents)

Dans la très grande majorité des cas, ça résout le souci…

Accessoirement, et en bonus, vous pouvez vider le répertoire C:\Windows\SoftwareDistribution\Download ; il s’agit des téléchargements effectués pour faire les mises à jour, et ce sont en fait juste des caches. A supprimer. Ça fait un peu de place 😉

RHEL – Désactiver ctrl-alt-del

Linux, c’est bien beau, mais ça ne capte pas les « ctrl-alt-del » (ou suppr, pour nous autres francophones). Du coup, la commande système correspondante est exécutée, à savoir, reboot immédiat.

Pour parer à tout risque de reboot intempestif d’une machine linux de production quand on est sur une session Windows et qu’on a la main sur une machine linux, qui, elle, interprétera différemment le fait qu’on veuille juste changer de mot de passe ou verrouiller son poste… il peut être intéressant de modifier la commande ctrl-alt-del afin qu’elle ne reboote pas directement le serveur (ou de créer un script qui demande confirmation avant reboot).

Les fichier à modifier sont les suivants :

  • RHEL 5 (et prédécesseurs) :
vi /etc/inittab

La ligne à rechercher est la suivante :

# Trap CTRL-ALT-DELETE

ca::ctrlaltdel:/sbin/shutdown -t3 -r now
  • RHEL 6 et suivants :
vi /etc/init/control-alt-delete.conf

Chercher la ligne :

# start on control-alt-delete

exec /sbin/shutdown -r nowControl-Alt-Delete pressed

Deux solutions s’offrent à vous, soit commenter purement et simplement la ligne avec un # au début (et on n’aura alors plus de problème puisque ctrl-alt-del ne fera rien), soit créer un script maison, qui demande à l’utilisateur s’il est vraiment sûr de vouloir rebooter la machine (après tout, le ctrl-alt-del peut être une option intéressante pour faire un reboot propre sur une machine dont on a oublié le mot de passe… pour par exemple pouvoir reseter le mot de passe root au chargement du GRUB).

Sauvons nos serveurs de production !

Happy swappiness !

Un paramètre que l’on oublie souvent de préciser, lorsqu’on installe un OS linux, est le swappiness.

Mais qu’est-ce donc ?

Il s’agit du seuil de mémoire vive libre à partir duquel les pages vont être déchargées sur disque, dans le swap. Autrement dit, il s’agit du seuil minimal de RAM à maintenir disponible avant de swapper.

Or, par défaut, par exemple sur Red Hat, ce paramètre est mal configuré : il est à 60%. Cela signifie donc que l’OS commencera à swapper dès qu’on dépassera 40% d’utilisation de la RAM. Eh oui, 60% de libre minimum, ça implique 40% d’occupé maximum.

Le seuil idéal pour ce paramètre, pour des performances correctes et sans swapper, est quelque part entre 10% et 20%, en fonction des applications et de leur utilisation. Mais ça change tout par rapport à 60%…

Pour modifier ce paramètre,

vi /etc/sysctl.conf

Rechercher et modifier la ligne :

vm.swappiness = 10

Pour que cette modification soit prise en compte immédiatement :

sysctl -p

Sinon ce sera pris au prochain reboot.

Et pour vérifier quelle est la valeur actuelle du swappiness…

cat /proc/sys/vm/swappiness

 

Happy swappiness !

Dates de fin de support Microsoft

Je ne m’en souviens jamais, et j’en ai marre de rechercher à chaque fois sur le site de Microsoft. Adonc, je vais compiler ici les dates de fin de support des produits Microsoft.

  • OS Clients
    • Windows XP
      • fin de support inital : 14/04/2009
      • fin de support étendu : 08/04/2014 (Embedded : 12/01/2016)
    • Windows Seven
      • fin de support inital : 13/01/2015
      • fin de support étendu : 14/01/2020
    • Windows 8 et 8.1
      • fin de support inital : 09/01/2018
      • fin de support étendu : 10/01/2023
  • OS Serveurs
    • Windows 2000
      • fin de support inital : 30/06/2005
      • fin de support étendu : 13/07/2010
    • Windows 2003 et 2003 R2
      • fin de support inital : 13/07/2010
      • fin de support étendu : 14/07/2015
    • Windows 2008 et 2008 R2
      • fin de support inital : 13/01/2015
      • fin de support étendu : 14/01/2020
    • Windows 2012 et 2012 R2
      • fin de support inital : 09/01/2018
      • fin de support étendu : 10/01/2023
  • SGBD
    • SQL Server 2000
      • fin de support inital : 08/04/2008
      • fin de support étendu : 09/04/2013
    • SQL Server 2005
      • fin de support inital : 12/04/2011
      • fin de support étendu : 12/04/2016
    • SQL Server 2008 et 2008 R2
      • fin de support inital : 08/07/2014
      • fin de support étendu : 09/07/2019
    • SQL Server 2012
      • fin de support inital : 11/07/2017
      • fin de support étendu : 12/07/2022
    • SQL Server 2014
      • fin de support inital : 09/07/2019
      • fin de support étendu : 09/07/2024

 

VCSA veut pas !

Avec vSphere  6, il est aussi possible d’utiliser une Appliance en tant que virtual center. Mais voilà, impossible de la lier à notre Active Directory… alors que ça fonctionne très bien avec un virtual center installé sur une vm Windows 2012.

A priori pas mal de monde rencontre ce souci, plus de détails quand VMware aura trouvé une parade.

RHEL7 – elle est où mon eth0 ?

Sur RHEL7 (et CentOS 7), le nom de l’interface réseau n’est plus l’habituel etho0, mais il est généré lors de l’installation (et ressemble à quelque chose comme eno0). Pour retrouver les classiques eth0, eth1, etc., voici comment faire :

1) renommer le script de configuration de l’interface :

mv /etc/sysconfig/netwwork-script/ifcfg-eno0 /etc/sysconfig/network-script/ifcfg-eth0

2) modifier ledit script :

vi /etc/sysconfig/network-script/ifcfg-eth0

Rajouter en premier la ligne suivante :

DEVICE="eth0"

et compléter le reste avec les informations habituelles.

3) ouvrir le fichier /etc/default/grub, et ajouter à la ligne « GRUB_CMDLINE_LINUX » les options suivantes :

net.ifnames=0 biosdevname=0

4) recharger la configuration grub :

grub2-mkconfig -o /boot/grub2/grub.cfg

5) puis redémarrer la machine :

shutdown -r now

Et c’est réglé !

Client lourd VMware et vSphere 5.5

On le sait, VMware nous encourage vivement à utiliser le client web plutôt que le client lourd. Mais voilà, nous sommes nombreux à le trouver moins pratique, moins intuitif, moins… Enfin, on l’aime pas, pour résumer. Du coup, pour nous obliger à l’utiliser, il n’est plus possible de modifier les paramètres de machines virtuelles avec un hardware en vmx-10 avec le client lourd. Comme ça, c’est fait, on est obligé d’utiliser le client web. Mais… une version particulière du client lourd (pour être précis, la vSphere Client 5.5.0 build 2417603) permet toujours de le faire… Et de se passer du client web.

Où diable configure-t’on le serveur de licences dans RDS 2012 ?

J’ai dernièrement eu besoin d’installer des serveurs RDS 2012 (pour mettre du Citrix, à la base, en fait). J’ai eu bien du mal à trouver où configurer le serveur de licences RDS…

Il faut aller dans le gestionnaire de serveur, et, depuis le tableau de bord, sélectionner à gauche « Services bureau à distance ». Sur la « vue d’ensemble du déploiement » (décidément, quel joli nom), dérouler le menu tâches, puis cliquer sur « modifier les propriétés du déploiement » (ça tombe sous le sens, non ?).

licences

A gauche, sélectionner « Gestionnaire de licences ». Et voilà, c’est ici qu’on fait tout ça !

Google Play Store + HTC M8 – erreur 963

Il m’est arrivé récemment, sur un HTC One M8, après la mise à jour du système vers Sense 7, de ne plus pouvoir télécharger de mises à jours de mes applications.

Le téléchargement se lance, puis, arrivé vers la fin, ne progresse plus, et finit par échouer avec l’erreur 963…

J’ai réussi à résoudre le problème en désinstallant Play Store (Paramètres > applications > Play Store > désinstaller les mises à jour). Cela remet votre Play Store à la version sortie d’usine. Relancez l’application Play Store ; elle se connecte au Play Store Google et se met à jour.

Chez moi, ça a résolu le problème, et les mises à jour passent désormais. En espérant que ça serve 😉

edit : le problème est revenu… puis reparti en réappliquant la méthode ci-dessus décrite. Disez-donc, HTC, quand c’est que vous résoudez le problème ?